21 Mar 2008 - 15:34:04
halot dela claire fontaine.
"Halot" de la claire fontaine,
C'est une sensation assez pâle.
Un peu comme un nuage qui bouge tout le temps.
Je regardais interrogée, cette image de moi qui ainsi vascillait.
C'est étrange de penser qu' il ya bien longtemps,
Les gens les plus modestes n'avaient que ce moyen.
Regarder son image, dans le reflet de l'eau....
Pas moyen de faire autrement, pour avoir une fois,
Une idée de l'image que l'on donne de soi.
"eau" combien illusoire, et bien dysmorphique.
Le coutour de menton faisant des vagues,
Vague à lames et lames de front.
Les rides ondoyant comme des vaguelettes.
Le soleil à côté y perdait son éclat.
Le contour du visage bougeait gentiment
pendant que le menton était proheminent.
Puis soudain, le soleil se cache.....
il commence à faire nuit, et l'orage menace.
Et moi, je reste là, me voyant disparaitre...
Puis soudain une goutte, tombe là, juste, au milieu.
un cercle concentrique vient manger mon image.
Et puis une autre arrive, et vient brouiller les cartes.
Mon visage n'est plus qu'un doux puzzle,
Dont les pièces sont toutes diséminées
La pluie qui tombe coule dans mon cou.
Je ruisselle, comme une fontaine.
le temps était lourd.....
Tout le monde est rentré.
Moi, je suis restée.
Grisée par mon identité.
Après cette douche, quand même, je rentre......
"Ne pas faire comme tout le monde,"
Toujours une obsession.
C'est une sensation assez pâle.
Un peu comme un nuage qui bouge tout le temps.
Je regardais interrogée, cette image de moi qui ainsi vascillait.
C'est étrange de penser qu' il ya bien longtemps,
Les gens les plus modestes n'avaient que ce moyen.
Regarder son image, dans le reflet de l'eau....
Pas moyen de faire autrement, pour avoir une fois,
Une idée de l'image que l'on donne de soi.
"eau" combien illusoire, et bien dysmorphique.
Le coutour de menton faisant des vagues,
Vague à lames et lames de front.
Les rides ondoyant comme des vaguelettes.
Le soleil à côté y perdait son éclat.
Le contour du visage bougeait gentiment
pendant que le menton était proheminent.
Puis soudain, le soleil se cache.....
il commence à faire nuit, et l'orage menace.
Et moi, je reste là, me voyant disparaitre...
Puis soudain une goutte, tombe là, juste, au milieu.
un cercle concentrique vient manger mon image.
Et puis une autre arrive, et vient brouiller les cartes.
Mon visage n'est plus qu'un doux puzzle,
Dont les pièces sont toutes diséminées
La pluie qui tombe coule dans mon cou.
Je ruisselle, comme une fontaine.
le temps était lourd.....
Tout le monde est rentré.
Moi, je suis restée.
Grisée par mon identité.
Après cette douche, quand même, je rentre......
"Ne pas faire comme tout le monde,"
Toujours une obsession.
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