21 Mar 2008 - 16:17:22
Le "bikélapoubel".
Ecrire des bêtises.....
Y'en a qui font que des bêtises.
Mais c'est eux qui le disent.
Moi j'aime bien les écrire à la place de les faire.
J'aime bien prendre un stylo et le laisser courir....
Il va où il veut, un peu comme un sauvage.
C'est dev'nu un cheval qui rue de toute sorte.
Il court et cavalcade au milieu de la feuille.
Mon poignet voudrait un peu le retenir,
Mais c'est lui qui commande et fait ce qu'il veut.
Quelquefois tempêtueux, et puis quelquefois tendre;
Quelquefois ombrageux mais ne sait se defendre
Quelquefois, debonnaire , il commence une danse.
Le voilà matador, qui menace une gomme !
Puis il revient vers elle, et entame un tango.
Il est inattendu, et parfois alangui;
Presque irrespectueux, et même un peu graveleux.
Je l'ai déjà surpris, en pleine grossièretés,
Face à un stylo plume, qu'il toisait de là haut.
Monsieur est un BIC, du même nom que le baron.
Est ce une raison vous dis je pour agir de la sorte ,
Monsieur, en aristocrate, a chopé le melon.
Il pose et s'impose a qui se laisse faire.
Son efficacité n'a ici qu'une égale,
C'est sa condescendance, en face de son rival.
Il en ferme les yeux, se regale de son ego.
Il ignore tout le monde , mais là s'en est trop.
Depuis le temps que ce cher stylo,
Me servait chaque jour a me relier aux hommes.
Je vois en y regardant bien,
que son ventre se vide, et annonce sa mort.
Lui, ne le sait pas, et s'en moque comme d'une gigne.
Mais la fin de l'histoire, et lui ne le sait pas.
C'est que sa vie se termine, et sa fin se profile.
Un corp qui ne pourrait servir qu'à faire une sarbacane,
Au lieu de dire les mots, que moi je lui dictais.
Sarbacane c'est déjà mieux que rien.
Mais moi, je n'ai plus d'enfant que ça amuserait.
Alors, il va finir, au fond de la poubelle,
Entre un papier chiffonné et une enveloppe de courrier.
Y'en a qui font que des bêtises.
Mais c'est eux qui le disent.
Moi j'aime bien les écrire à la place de les faire.
J'aime bien prendre un stylo et le laisser courir....
Il va où il veut, un peu comme un sauvage.
C'est dev'nu un cheval qui rue de toute sorte.
Il court et cavalcade au milieu de la feuille.
Mon poignet voudrait un peu le retenir,
Mais c'est lui qui commande et fait ce qu'il veut.
Quelquefois tempêtueux, et puis quelquefois tendre;
Quelquefois ombrageux mais ne sait se defendre
Quelquefois, debonnaire , il commence une danse.
Le voilà matador, qui menace une gomme !
Puis il revient vers elle, et entame un tango.
Il est inattendu, et parfois alangui;
Presque irrespectueux, et même un peu graveleux.
Je l'ai déjà surpris, en pleine grossièretés,
Face à un stylo plume, qu'il toisait de là haut.
Monsieur est un BIC, du même nom que le baron.
Est ce une raison vous dis je pour agir de la sorte ,
Monsieur, en aristocrate, a chopé le melon.
Il pose et s'impose a qui se laisse faire.
Son efficacité n'a ici qu'une égale,
C'est sa condescendance, en face de son rival.
Il en ferme les yeux, se regale de son ego.
Il ignore tout le monde , mais là s'en est trop.
Depuis le temps que ce cher stylo,
Me servait chaque jour a me relier aux hommes.
Je vois en y regardant bien,
que son ventre se vide, et annonce sa mort.
Lui, ne le sait pas, et s'en moque comme d'une gigne.
Mais la fin de l'histoire, et lui ne le sait pas.
C'est que sa vie se termine, et sa fin se profile.
Un corp qui ne pourrait servir qu'à faire une sarbacane,
Au lieu de dire les mots, que moi je lui dictais.
Sarbacane c'est déjà mieux que rien.
Mais moi, je n'ai plus d'enfant que ça amuserait.
Alors, il va finir, au fond de la poubelle,
Entre un papier chiffonné et une enveloppe de courrier.
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