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21 Mar 2008 
Oui, et bien, même moi, je croyais que j'étais bien sage... Mais en fait, peut être pas tant que ça..... Quand on parle de souvenir d'enfants, avec mon mari, il me raconte que lui tirait au lance pierre sur les poules d'eau... Vilain !... Moi, je faisais pas ça..... Moi, je caressais les papillons, en leurs faisant, "tina tina tina" Et j'avais comme ça de la poudre blanche plein mes petits doigts tout potelés. C'était des pièrides du chou.....
à cet age, mes parents m'emmenaient pour travailler à la plaine. Eux faisaient leur travail, et me mettaient mon petit manteau rouge, qui par cette couleur, leur permettaient de bien me distinguer, dans les champs. je me souviens bien que ma mère préparait les betteraves avec une serpe, pour couper le colet.
Seulement voilà..... J'avais une particularité, c'est que quand j'étais fatiguée, ils étaient, eux, trop loin pour pouvoir le distinguer. Et moi, quand je n'en pouvais plus, je m'affalais comme une souche, à l'endroit même ou je me trouvais.
Aussi, un jour, je leur ai foutu, bien malgré moi, une trouille monstre. Car mon père était en train de couper une pièce de foin, avec la faucheuse attelée au tracteur (le fameux "someca")..... La faucheuse était constituée d'une grande barre lattérale au tracteur, sur lesquelles étaient plantée des lames, éguisées comme des lames de rasoir. J'ai échappé à leur surveillance, et dés qu'il s'en sont apperçus, ils ont tout stopé, et sont partis à ma recherche. Ils ont eu la trouille de leur vie. Ma mère s'en souvient encore..... Il faut dire que c'était un mode de garde assez spécial ! Moi, je n'avais pas de limites à mon vagabondage ! Une coccinelle ou le champ d'un pinson suffisaient à m'occuper... Et puis, le temps que je m'échappe, ils contrôlaient la situation..... Je me souviens m'être endormie, une fois, dans un champ de blé.... Souvent je faisais ça.... Je fermais les yeux...... Je bloquais même ma respiration.... Juste pour écouter le silence.... Et juste un pinson "pinsonnait".... Je sais que c'était un pinson, car Charlotte a eu une aventure, il y a quelques années, avec un oiseau tombé du nid... on avait tous hâte que les plumes lui poussent, car c'était le minimum pour pouvoir l'identifier. On a réussi par le plumage, mais surtout par la sérénade qu'il nous faisait, chaque soir, dans la cuisine ! Et c'était le même chant que quand j'était petite ! Quel heureux hasard ! Malheureusement, la seule chose qu'on n'ait pas réussi à lui apprendre, c'était le danger de l'eau... Et il s'est noyé dans le bassin, en voulant boire....

21 Mar 2008 
Oui, ce matin, je le vois bien ainsi.
Ce renard ventriloque avait pris l'habitude
De venir se prom'ner au jardin papillon.
Aussi, moi, le voyant faire,
Je le laissais agir, comme bon lui semblait.
Plus de poules à manger, au moins, c'était réglé.
Pas de chien, pour le perturber,
Juste ma chatte, mais c'est une casanière.
Aussi, quand je le vois chez moi, ainsi gambader,
Je m'en rejouis bien vite, et ne fais que constater.
Je le regardais dernièrement, observer une taupinière.
Qui devant lui poussait, plus vite qu'un champignon.
Comme l'aurait fait Minet,
Il saute un peu en l'air,
Et s'amuse de voir cette drôle de chose là.....
Amusé pas cette terre qui ainsi s'amoncelle,
Il donne un coup de patte, puis repart de travers.
Il était comme un chaton, jouant avec un bouchon.
Et puis tout s'arrête.....
Lui aussi, s'arrête......un peu interloqué.....
Et puis tournant la tête, en un autre endroit,
Le manège recommence, à quelques métres de là.
Lui repart de plus belle, et entame une gigue.
Moi, je restais ainsi, contemplant le manège.
La taupe l'a ainsi promené, une partie de la journée.
Mais l'animal sous terrain , lui est bien malin.
à aucun moment, vous pensez bien,
N'a daigné faire surface.
Et mon bon renard, lui est resté sur sa faim.
Il ne le savait pas.
Mais une taupe, c'est "doudoumabôté",
Et on n'a jamais vu un renard,
Faire ainsi d'une taupe, Même un petit festin,
Pas même pour boucher une dent creuse.
Enfin, pour la nourriture,
Il ya mes voisins, qui eux ont des poules !
Là, je vois ma copine, qui elle se sent visée.
Mais corrine ! Ce ne sont que des vers.
Pas des vers de terre, pour donner à tes poules,
Mais des vers à rimer, pour nous, nous amuser.
Aussi, ce renard là, qui ne demande qu'à venir.
Moi, je le recueille, et lui donne à manger.
Un renard ici, au jardin papillon....
Moi, qui aime ne pas faire comme tout le monde.
Moi, ça me va bien, aussi, qu'on se le dise.
Un renard comme celui là , lui ne vous nuira point.

21 Mar 2008 
Ecrire des bêtises.....
Y'en a qui font que des bêtises.
Mais c'est eux qui le disent.
Moi j'aime bien les écrire à la place de les faire.
J'aime bien prendre un stylo et le laisser courir....
Il va où il veut, un peu comme un sauvage.
C'est dev'nu un cheval qui rue de toute sorte.
Il court et cavalcade au milieu de la feuille.
Mon poignet voudrait un peu le retenir,
Mais c'est lui qui commande et fait ce qu'il veut.
Quelquefois tempêtueux, et puis quelquefois tendre;
Quelquefois ombrageux mais ne sait se defendre
Quelquefois, debonnaire , il commence une danse.
Le voilà matador, qui menace une gomme !
Puis il revient vers elle, et entame un tango.
Il est inattendu, et parfois alangui;
Presque irrespectueux, et même un peu graveleux.
Je l'ai déjà surpris, en pleine grossièretés,
Face à un stylo plume, qu'il toisait de là haut.
Monsieur est un BIC, du même nom que le baron.
Est ce une raison vous dis je pour agir de la sorte ,
Monsieur, en aristocrate, a chopé le melon.
Il pose et s'impose a qui se laisse faire.
Son efficacité n'a ici qu'une égale,
C'est sa condescendance, en face de son rival.
Il en ferme les yeux, se regale de son ego.
Il ignore tout le monde , mais là s'en est trop.
Depuis le temps que ce cher stylo,
Me servait chaque jour a me relier aux hommes.
Je vois en y regardant bien,
que son ventre se vide, et annonce sa mort.
Lui, ne le sait pas, et s'en moque comme d'une gigne.
Mais la fin de l'histoire, et lui ne le sait pas.
C'est que sa vie se termine, et sa fin se profile.
Un corp qui ne pourrait servir qu'à faire une sarbacane,
Au lieu de dire les mots, que moi je lui dictais.
Sarbacane c'est déjà mieux que rien.
Mais moi, je n'ai plus d'enfant que ça amuserait.
Alors, il va finir, au fond de la poubelle,
Entre un papier chiffonné et une enveloppe de courrier.



21 Mar 2008 
Bon. C'est vrai que parler du bonheur, et "donner des recettes", je dirai que c'est un peu facile..... Vous pensez peut être que j'exagére. Ca me fait penser à ces messages, vous savez, qu'on reçoit par courriels, et qui viennent d'un peu partout. En diaporama, le plus sosuvent, avec de belles images. C'est plein de bonnes intentions, mais c'est parfois un peu lourd.... Enfin, je veux dire que quand on souffre vraiment, ce genre de truc est franchement horripilant et assez deplacé. En fait, je veux dire que quand on a peu de soucis, en général, on arrive bien à le trouver tout seul ! Ce foutu bonheur.... Même s'il ne vient que par episodes. C'est déjà pas si mal ! Loin de moi, aussi, l'idée de vous en decourager, ou de traiter celà comme un menu fretin.......
Car enfin... Qu'est ce qui méne un individu à lire ce genre de trucs... On tombe dessus par hasard.... Et puis quelquefois, on a cherché... On a cherché, parce que précisement, on ne va pas bien du tout, et quelquefois, depuis pas mal de temps. Et on se dit : "putain, mais qu'est ce qui ne va pas chez moi... Pourquoi moi, je n'y arrive pas.....".... C'est chez ces gens là, bien sûr, que le defit est infiniment plus interressant à relever.... Je n'ai pas la pretention, là, de vous donner une recette miracle... Encore que....... J'en aurai bien quelques unes sous le coude, dont j'ai pu verifier l'efficacité, et qui marche à tous les coups.
Bon. Allez, plus de mystére, je vais vous reveler mon secret. Qui n'en est pas un, bien sûr. Mais que j'ai expérimenté de tellement de façons différentes, que je suis certaine de son efficacité.
Il n'y a qu'une chose qui compte, et qui a le pouvoir de manger les soucis et la souffrance, principal obtacle qui empêche à eux seuls, l'accés au bonheur.... c'est LA PAROLE.....
Qu'elle soit dite à un voisin, un amie, un psy, ou n'importe qui d'autre. Bien sûr, plus la souffrance est violente, et plus la parole doit être fréquente, et soutenue, sous toutes les formes possibles......
Quand c'est une souffrance ancienne, et recurantes, ne pas hésiter à sortir la grosse artillerie."se faire aider", par un psy. Ils sont là pour ça...... Et je n'ai jamais vu un être humain plus soucieux que ça de......... MON BONHEUR .
Une fois que j'étais de bon poil. Remarquez, je le suis toujours, en face de lui, sauf quand je souffre, et qu'il receptionne; mais ça, c'est du passé... Enfin, c'était l'ambiance de début d'année, bonnes résolutions, etc..... Et je lui dit "de toute façon, moi, j'en au ras de bol....... Je vais faire comme ci, comme ça;... Pour tel problème, je vais faire ça.... Et je n'ai qu'un objectif à atteindre..... JE VEUX ëtre HEUREUSE...... Jamais je ne l'ai vu aussi ravi ! Enfin, non..... Je dis des conneries.... Quand je lui sort des blagues à deux balles, il est aussi ravi, en fait... Il faut toujours faire plaisir à son psy ! C'est se faire plaisir soi même !
Il y a un truc, aussi, qu'il faut que je vous explique, à ce sujet.Quand un individu souffre, ce qui est terrible, c'est qu'il a le sentiment d'engluer litteralement la personne à qui il parle. Alors, il n'ose pas, souvent. Ce qui est regrettable ! Car savoir écouter, justement, C'EST CA QUI EST IMPORTANT.... Bien sûr, le problème étant que la personne qui écoute, doit, dans la mesure du possible, être disponible, ce qui n'est pas toujours le cas, en tout cas, exampte, si possible, elle de souffrance. Ce qui la rend, dans ce cas precis, encore plus efficace. C'est pour ça qu'être psy, c'est si difficile, et qu'il y en a si peu. Encore, faut il aussi, que le souffrant arrive à "sentir" si la personne est digne d'être son interlocuteur, ou s'il n'en a rien à battre. Ce qui arrive souvent. Mais c'est vraiment là une hitoire de feeling... Moi, personnellement, je pense que quand le feeling n'est ps là, il vaut mieux ne pas insister.... Et aller voir ailleurs....
Encore un truc.... Si jamais vous avez dans votre entourage quelqu'un qui se confie à vous, et que ça vous gonfle.... Evitez absolument de lui dire le truc qui tue : TU N' AS QU'A TE METTRE UN BON COUP DE PIED AU CUL !
Parce que ça ! C'est vraiment la plus grosse connerie qu'on peut dire à quelqu'un qui souffre.... Je ne sais pas, moi... Si ça vous gonfle de l'entendre gémir, dite lui que vous nêtes pas la bonne personne ! Que vous n'êtes pas compétant ! Il comprendra ! Mais SECOUE TOI ! j'ai rarement vu plus con , comme attitude....Il est vrai que seuls les gens qui ont vraiment connu la souffrance, sous toutes ses formes, peuvent imaginer. Mais qu'est ce que vous croyez ? que ça l'amuse ? de gémir ainsi ?....... Enfin, voilà. Voilà pourquoi je serai toujours du côté des malheureux......
Au fait, j'ai revu Marcelle, ma petite vieille, à la maison de retraite..... Elle ne se souvenait pas de moi. Je crainds fort qu'il en soit ainsi, à chaque fois... Mais c'est pas grave. J'y vais pour la faire parler. Là, j'ai eu un peu de mal à "la mettre en route", Mais ça va bien... J'ai réussi à lui extirper un sourire. Et lui seul me recompense,autant que ses paroles . Je vais la voir chaque lundi après midi.
je vous souhaite bien le bonsoir, les damoiseaux.
____________

Admin · 104 vues · 2 commentaires
21 Mar 2008 
J'entre dans la boutique.
Les diverses couleurs parviennent à mes yeux.
A ma droite les machines à coudre,
A ma gauche, les objets à broder.
Puis les pelotes de laine et les canevas.
Sur le dessus, en camayeux bigarrés
Les fils à broder ainsi que les cotons,
Nous donnent un eventails
En forme d'arc en ciel.

Rangés par catégories les diverses étoffes
Nous donnent la panoplie.
Du taffeta du coton,
De la soie, du dralon,
Du vichy du matelassé,
Du piqué de la toile.
Des rideaux, de la percale
De l'acetate,des housses, des taies en vrac.
Du molleton, du pilou,
Des velours, du côtelé,
Du drap, du chintz,
De la toile de jute, de la toile de jouy.
Des imprimés en lin.
Des bouttis à carreaux.

Des plaids en jacquard,
Des voilages et des housses.
Les patrons et les fils,
Des bobines des ustensiles.

Suspendus au plafond, des coussins qui m'appellent
Des nappes et des dentelles.
Attachés à un fil,
Comme si c'était dehors,
Des torchons des mouchoirs
Des serviettes et des peignoirs.....
Les femmes vont et viennent avec leurs paniers
Des envies plein la tête, de broderies de couture,
De tricot de crochet, de canevas de tentures.


21 Mar 2008 
Rosiers.

Rosier rouge, si ça bouge,
Un chaton peut cacher,
Car monter, il peut faire
Mais descendre, ne peut nier.
Les bras grands ouverts, miaule et vocifère.

Rosier jaune parait il
Cocufie son aimant.
Moi je dis: "c'est dommage,
De s'priver, d'son ramage".
Du soufre, du safran, j'aime tout autant.

Rosier rose, je suppose,
Aime aussi, l'paradis.
Attendrir d'autres fleurs,
Même si c'est pas l'heure.
Tonnelles envahies, venez par ici.

En chamois, c'est pour moi,
Le summum des rosiers.
Car chaleur, et douceurs
Elles me donnent amitiés.
En chair, en caresse doux comme tendresse.

Rosiers blancs pertinants,
Envahit, tous les arbres.
De guirlandes, en dentelles,
Qui pendent, etincellent.
D'un voile tout leger et immaculé.

21 Mar 2008 
Oui, quand je parle "pouvoir d'achat" et écologie, l'un a un peu de mal à cohabiter avec l'autre. car dés que vous souhaitez faire un effort supplémentaire, par exemple, pour un investissement plus important, une voiture, ou une maison, donc, écologique, et bien, on se rend vite compte qu'on ne peut pas se l'offrir, car c'est........ ors de prix.
je sais bien que je ne suis pas la seule, là à vouloir acquerir des choses ors de ma portée.... c'est le cas beaucoup. mais quand même......ça fait vraiment chier !
Pour en revenir à l'image que j'ai moi, de l'agriculture, il est bien évident que je suis tributaire de souvenirs de mon enfance. car j'en ai de très bon, qui fleurent bon....Le fumier de vache ! Ca me fait penser à thomas, qui voulait être agriculteur, à une époque. Et puis ses bottes crottées, à l'adolescence.... J'ai connu ça...... Ha ! la belle époque !
J'ai écrit une chanson, sur le sujet. Enfin, ma petite enfance, dans les champs.

Quand j'étais petite fille
Nicolas et Pimprenelle
Cadette de la famille
Au doigt une coccinelle
Grande comme la table
reveuse comme cartable

Un papillon sur la tête
L'autre sur une épaule
Veroniques et paquerettes
A la main une branche de saule
Je cueillais mille fleurettes
Dans la poche un petit crapaud.

Posé delicatement
Un pied sur une taupinière
Aux yeux d'un coléoptère
Faisaient montagnes et cratères
Endormie parmi les blés
Seul un pinson pinsonnait.

Parmi les herbes folles
Petit manteau rouge pour me voir
Revêuse, plus que frivole
Bientôt il allait pleuvoir,
Un oeuf au fond de ma poche.....
Om'lette.......... il fallait savoir !

Bon. ça mérite peut être une explication.
Quand j'étais très petite, à l'heure de la traite, ma mère m'emmenait avec elle, pour aller aux vaches. Et quelquefois, elle trouvait accidentellement une nouvelle niche, où une poule pondait. Et alors, ne sachant où poser l'oeuf, elle me le mettait delicatement dans la poche de mon petit manteau rouge, et me disait à chaque fois "surtout, tu fais bien attention de ne pas le casser". C'était juste le temps de terminer de traire, puis elle le récupérerait. Mais à chaque fois, c'était pareil, elle trouvait une omelette !


21 Mar 2008 
C'est l'histoire du "souris sot" et de la "mus a règne".

Il était ue fois, une souris un peu conne.
Elle aimait bien boire, C'était une ivrogne.
Elle vivait dans le bâtiment tout près de la maison.
En étant discrete, près de la caisse à pommes,
En se faisant petite, près de'la caisse à outils.....
En se faufilant bien tout près des lapins.....
Mais Françoise avait l'oeil.
Elle trouvait des pommes grignotées,
Des croutons usagés, des betteraves éclatées.
elle les imaginait, petites taches grises,
rampant le long des boiseries,
rapetipasssant le long des cages.
Alors, elle mettait des tapettes.....
Des "tapetakoi" ?
Des "tapetasouris",bien sûr.
Elle mettait même du fromage qui pue bien les pieds,
Exprès pour faire envie aux "souris sots".
(Le problème, c'est que je ne me souviens même plus si j'en avais attrapées......)

Et quel "rappeur" avec la "mus à règne".....
Mais moi, je n'en sais rien !
Le seul rapport, en fait, c'est tout ceci se passe au jardin Papillon, rondon don.....
Enfin, si, il y a un autre "rappeur"...
C'est que la "mus à règne" et le "souris sot",
Sont tous les deux des rongeurs.
Ce qui fait qu'avec les lapins, à l'époque où j'en élevais,
Ca faisait trois sortes de rongeurs......
donc, nous en étions à la "souris sot",
Qui était ivrogne.
En fait, les deux occupaient au jardin, une place assez importante.
Demandez à Minet, elle vous expliquera.
Savez vous que les chats s'attaquent aux "souris sots"
pour les chasser, pour le plaisir, donc, mais aussi pour les manger.
C'est pourquoi ma chatte prend un malin plaisir à me les ramener, sur le seuil de la porte.
mais savez vous, par contre, que la "mus à règne", elle est simplement chassée, mais jamais mangée.
C'est m'a t on dit, parce que le goût est vraiment très degueulasse.
Comme quoi, on peut faire miaou, et avoir le bec fin.....
Pour en revenir à mon histoire, en fait, j'ai oublié de vous préciser un truc...
C'est ma première histoire "interactive".
Alors, c'est vous qui la continuez, comme vous l'entendez..... hum...
vous avez vu ,
Je m'en tire pas trop mal, là... hein... ?
Bon. Evidement, je vois déjà des "mauvaises langues" dire que ça se bare en c..... QUENOUILLE C'est QUENOUILLE que je voulais dire.


21 Mar 2008 

J'aime j'aime j'aime j'aime j'aime j'aime j'aime
J'aime les arbres.....!
Une anecdote:
En ballade avec ma p'tite charlotte, dans Rouen, il y a quelques jours.
Je vois un arbre, en pleine ville, plutôt jeune. Pas un perdreau d' l'année, mais un jeunot, quoi. Dix ans, à vue de nez. Une écorce magnifique. J'ai même pas fait attention à ce que c'était comme essence.
- Regardes ! charlotte comme l'écorce est belle !
Je pose mes mains sur celle ci, pour mieux apprécier sa rugosité......
Ma fille se marre, et me dit :
- Maman ........
-Ben quoi ???
Je suis une grande caresseuse devant l'eternel... J'adore carresser... Tout ! Le velour, la peau, celle de mon mari...... Je ne vous dirai pas où..... La soie, le tissu..... Quand je visite un musée, je suis toujours tentée de passer mes doigts sur la toile. Mais on n'a pas le droit. Quand c'est une sculpture, c'est encore pire. Mais je me retiens......
Si vous aussi, vous êtes des caresseux, venez donc visiter des jardins. Le mien, ou n'importe lequel. Car nous, les jardiniers, ça ne nous derange pas de voir les plantes et les fleurs se faire ainsi caresser...... De toute façon, le jardinage est un art sensuel par excellence... Car il fait intervenir tous les sens.... Et on apprend au jardin, par les sens. C'est en touchant et frôlant les végétaux qu'on les apprend. Certains ont des odeurs et touchers vraiment très particuliers.
Quelquefois, ce goût du toucher va plus loin. Surtout au printemps. C'est plus "pétrissage" qu'autre chose. ça n'en est pas moins agréable.....
Qui n'a jamais enfoui ses deux mains dans du terreau bien mûr...... Au mois d'avril........ Quand la terre est féconde........
Mais bon. Soyons sages.... J'en vois certains, là, qui ont une drôle de tête..... Ils se cachent les yeux, puis ecartent les doigts, en se disant...: mais qu'est ce qui lui prend........
Non, mais ...... C'est pas ma faute ! En effet ! Ne dit on pas, chez les jardiniers, que la terre est "amoureuse" ????? Mais bordel de merde... C'est quand même pas moi qui l'invente ça ? non ?
Et dans le pays de Caux, mon beau père disait même que le premier avril, la terre devait avoir "le cul en l'air"..... Et bien chapeau ! Voilà dans quelle famille je suis tombée !
Bon. Nous ne sommes qu'en janvier...... La température commence à se radoucir déjà...... Mais ne nous emballons pas..... ET PUIS SOYEZ SAGES UN PEU NON MAIS QU'EST CE QUI VOUS PREND DE VOUS METTRE DANS DES ETATS PAREILS ............. Jamais j'aurai cru ça de vous... non, vraiment, les thomaboules, vraiment, j'aurai pas cru......

21 Mar 2008 
Une coccinelle un jour,
Se promenait sur une feuille.
Mais un truc était bizarre.
Elle était toute rouge, et sans points.
Elle avait beau regarder ses compagnes,
Aucune n'était comme elle, peinte de la sorte.
C' était une sorte de "vilain petit canard", à sa façon.
Ses copines se moquaient d'elle
On n'a jamais vu une coccinelle sans points !
Alors, souvent, elle allait manger seule.
Elle se goinfrait de pucerons.
Elle avait un rosier attitré.
Sur celui là, c'était même pas la peine d'aller voir ailleur.
Il n'y avait qu'à se servir.
Elle marchait doucement, parmi les boutons de roses jaunes.....
Du miellat plein les pattes.
Puis un jour, quelqu'un donna un coup de sécateur.
Elle se sentit transportée je ne sais où....
Un gros oeil se rapprochait d'elle.
C'était le jardinier qui la regardait.
Decidement, elle était l'objet de toutes curiosités.
Il prit le plus petit pinceau qu'il trouva,
Puis peind sur sa carapace,
Les points que dame nature avait oublié de lui donner.
Puis il l'invita à marcher sur son doigt,
Puis la reporta sur son rosier attitré.
En fait, il avait décidé que quitte à être différente des autres,
Celle là pouvait bien avoir encore plus de points que les autres.
Et elle devint donc la coccinelle la plus riche en points......
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